Commandes utilisables sous Linux

man : manuel en ligne pour toutes les commandes accesibles depuis le terminal.

whoami : renvoie notre identifiant.

who : connaître la liste de personnes connectées sur la machine.

w : qui fait quoi sur la machine.

cat, less : la commande cat mon_fichier1 mon_fichier2 ect permet d'afficher en une fois le contenu entier des fichiers mon_fichier1 mon_fichier2 etc. Pour afficher un long texte page par page, on utilisera less mon_fichier.

xemacs : ourvir ou créer un fichier dans xemacs.

ctrl + z + bg = annule l'action précédente et on reprend la main. Une manière plus propre est de faire ctrl + c .

xemacs nom_du_fichier & : permet d'accéder à nom_du_fichier sans devoir stopper l'action.

pwd : utilisé sans argument, cela indique dans quel répertoire on se trouve actuellement, cad le répertoire courant.

cd : la commande cd rep change le répertoire courant en le répertoire rep. Cela permet de se déplacer dans l'arborescence. Utilisée seule (ou avec l'argument ~), elle nous ramène dans notre répertoire personnel. Uilisée avec l'argument .. elle nous fais remonter d'un niveau dans l'arborescence.

ls : affche le contenu du répertoire courant : ses fichiers et ses sous-dossiers. L'option -G permet de colorer l'affichage pour repérer plus rapidement le type de fichier présents dans un répertoire.

L'option -l permet de lister le contenu en donnant également les droits, la taille, le propriétaire etc. L'option -i permet d'afficher le numéro d'i-noeud d'un fichier.

touche Tab : pour aller plus vite, on peut indiquer le début d'un nom d'un fichier ou de répertoire et essayer de le compléter avec cette touche. Si plusieurs fins sont possibles, elles nous seront proposées.

mkdir : la commande mkdir rep crée un répertoire vide rep. Si un répertoire du même nom existe déja à cet emplacement, vous obtiendrez bien sur une erreur.

mv : la commande mv fic1 fic2 déplace le fichier de chemin fic1 dans l'arborescence pour lui attribuer le chemin fic2. Après exécution de la commande, fic2 est un chemin de l'arborescence qui mène au fichier mais plus fic1.

cp : la commande cp fic1 fic2 duplique le fichier de nom fic1 en un nouveau fichier de nom fic2. Après l'éxécution de cette commande, fic1 et fic2 sont deux fichiers de même contenu mais complètement autonomes. L'option -R permet de forcer à copier les répertoires et sous-répertoires.

rm : la comande rm fic efface le fichier fic. L'option -r permet de supprimer des répertoires. L'option -i permet de confirmer la suppression du fichier lorsque l'on tente de supprimer un fichier. rmdir : cette commande efface le répertoire rep supposé vide.

diff : la commande diff fic1 fic2 compare ligne à ligne fic1 et fic2.

touch : la commande touch fic permet en autre de créer un fichier vierge appelé fic.

* : représente n'importe quelle suite de zéro, un ou plusieurs symboles. ? : représente exactement un symbole quelconque.

quota : pour voir quel pourcentage de disque on occupe sur ce qui est alloué.

du : permet de calculer l'espace disque utilisé par un fichier.

tar : commande servant à archiver plusieurs fichiers en un seul. Exemple : tar cvf toto.tar fic1 fic2 ? : archive les fichiers fic1, fic2 ? dans toto.tar ; tar xvf tot.tar : extrait dans le répertoire courant les fichiers contenus dans toto.tar ; tar tvf toto.tar : permet d'examiner le contenu d'une archive sans lire directement le contenu du fichier archive, et sans extraire cette archive.

echo : la commande echo “une phrase” >fic permet d'écrire le texte une phrase dans le fichier fic.

umask : cette commande permet de changer les droits par défaut des fichiers utilisateurs (appelés umask). La commande -S permet de visualiser le masque courant.

ln : cette commande sert à créer des liens. Il existe deux types de liens, les liens dits physiques et les liens symboliques. Elle s'utilise de façon similaire à la commande cp: ln [-s] source destination source est le nom du fichier sur lequel on crée un lien destination est le nom du lien l'option -s permet la création de lien symbolique. Par défault, le lien crée est physique. ls -R lsrep permet d'afficher le contenu du répertoire ciblé rep mais pas le contenu de rep.

ls -i nom_fichier permet d'afficher le numéro d'i-noeud du fichier nom_fichier. Les liens physiques gardent les mêmes numéros d'i-noeud. Les liens symboliques ne gardent pas les mêmes numéros d'i-noeud.

kill : cela permet d’envoyer différents types de signaux à un processus dont on connaît l’identifiant (PID). Malgré son nom, elle ne sert pas seulement à “tuer” un processus. Il existe de nombreux signaux différents. Les signaux les plus courants sont SIGTERM (ou 15), SIGKILL (ou 9) et SIGSTOP (ou 19). Signal Valeur numérique Comportement par défaut Description SIGINT 2 Terminer le processus Il s'agit d'une demande venant du clavier, le plus souvent à l'aide la combinaison de touches Ctrl-C. SIGKILL 9 Terminer le processus Ce signal permet d'arrêter tout programme car il ne peut être géré différemment que le comportement par défaut. L'arrêt du programme est brutal. SIGUSR1 10 Terminer le processus Ce signal n'a pas de signification particulière. Il peut être utilisé de manière différente par chaque programme. SIGSEGV 11 Terminer le processus Ce signal est envoyé à un programme lorsque qu'il tente d'accéder à un endroit invalide en mémoire. SIGUSR2 12 Terminer le processus Identique à SIGUSR1. SIGTERM 15 Terminer le processus Si le programme n'a pas prévu de gérer ce signal, l'arrêt sera aussi brutal que pour SIGKILL. Mais comme le comportement par défaut peut être changé, le programme a la possibilité de réaliser des opérations avant de se terminer. SIGCHLD 17 Ignorer ce signal Envoyé à un processus dont un fils est arrêté ou terminé. SIGCONT 18 Reprendre le processus Permet de faire se continuer un processus qui avait été arrêté par exemple à l'aide de SIGSTOP (voir ci-après). SIGSTOP 19 Arrêter le processus Ce signal demande au processus de suspendre son exécution. Comme SIGKILL, ce signal ne peut être géré différemment.

Le symbole > permet d'écrire la sortie standard de la commande dans un fichier. Le contenu initial du fichier est écrasé.

Le symbole » permet d'écrire la sortie standard de la commande à la fin d'un fichier.

Le symbole 2> et 2» permettent d'écrire la sortie d'erreur de la commande dans un fichier en préservant ou non son contenu.

Le symbole < permet de remplacer l'entrée standard de la commande par le contenu d'un fichier.

Pour combiner les redirections, il faut utiliser >&

Pour créer un tube , on utilise le symbole | <commande 1> | <commande2 > : cela réinjecte le résultat de la commande 1 dans la commande 2, cela permet d'éviter de devoir passer par un fichier régulier intermédiaire. Pour créer manuellement un tube, on exécute : mkfifo nom où nom est le nom du tube que l'on veut créer.

Défilement page par page : pour visualiser le résultat de la commande ps -ax qui permet de lister tous les processus en cours d'éxécution, on éxécute la commande suivante : ps -ax | more ou ps -ax | less

wc : cela sert à compter un nombre de caractères, de mots et/ou de lignes. On l’utilise soit en lui fournissant comme paramètre le nom d’un fichier, soit avec le flux de l’entrée standard.

sort : trier les lignes sort -d : liste en ordre alphabétique

cut : couper les lignes cut -d : -f numero_champ nom_fichier : affiche la liste du champ n° cut -d : -f 4 nom_fichier cela liste ce qu'il y a dans le champ 4 de chaque ligne du fichier nom_fichier

tr : remplacer des caractères

grep : filtrer selon un motif grep GR1 fic.txt | grep Levallois cela affiche tous les gens du groupe 1 vivant à Levallois du fichier fic.txt grep .*:GR1:.*:Bagnolet liste cela affiche tous les GR1 habitant Bagnolet

sleep : cela lance un processus qui se contente d’attendre le temps qu’on lui indique. Par exemple sleep 60 attend une minute ; sleep 2 attend deux secondes. Pour lancer xcalc après avoir attendu 60 secondes, on doit taper dans la commande : (sleep 60; xcalc) . commande1; commande2 : cela s'éxécute tout le temps. commande1 && commande2 : cela s'éxécute tant que ça marche, dès qu'il trouve faux il s'arrête. commande1 || commande2 : cela s'éxécute tant que ça plante, dès qu'il trouve vrai il s'arrête.

Droits des fichiers Droit en lecture : lettre r et le chiffre 4 pour lister le contenu d'un répertoire.

Droits en écriture : lettre w et le chiffre 2 donne l'accès à l'écriture d'un fichier. permet d'ajouter ou de supprimer un élément du répertoire.

Droits en éxécution : lettre x et le chiffre 1 donne l'accès à l'éxécution d'un fichier. permet de passer à travers un répertoire.

Utilisateurs : u : user g : group o : other

chmod : la commande chmod liste_droits fichier(s) permet d'accorder ou de retirer au(x) fichier(s) (ou répertoire(s) passés en arguments les permissions coreespondant à liste_droits. On peut par exemple : u+r : rajouter au prorpiétaire le droit en lecture g-w : retirer aux membres du groupe le droit en écriture o+wx : donner aux autres utilisateus le droit en écriture et en éxécution.

Ces droits peuvent être écrits en octal. Par exemple chmod 653 mettra les droits de lecture et d'écriture à l'utilisateur, les doits de lecture et d'éxécution au groupe et les droits d'écriture et d'éxécution aux autres, cela correspond à rw-r-x-wx.